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A découvrir > Vieux villages, Monuments historiques
Monuments historiques
Nos villages sont au cœur de la garrigue et au carrefour des cultures de la plaine et des montagnes.
Depuis l’antiquité la vigne et l’olivier sont les deux cultures prépondérantes de notre territoire. Elles sont souvent cernées par la végétation naturelle, « la garrigue » composée de thym, romarin, lavande, arbrisseaux, chênes verts …
Le cœur de nos villages se reconnaît par l’étroitesse de ses rues et par l’unité des matériaux utilisés pour les constructions en pierres sèches. (Uchaud, Gallargues le M., Codognan)
On retrouve des traces de carrières d’où étaient extraites les pierres dans certains villages (Aigues—Vives quartier Garrigouille et Mus).
Les châteaux dominants certains villages témoignent encore de la richesse du territoire à certaines époques de son histoire.(Aubais, Boissières,Vestric&Candiac)
Les moulins et les capitelles nombreux sur le territoire démontrent l’importance de la vie agricole et de l’élevage (blé et ovin) (Nages et Solorgues, Vergèze, Aubais)
La via Domitia (voie Romaine) qui traverse d’Est en Ouest notre territoire, a fortement contribué aux échanges commerciaux et à l’essor de notre contrée. Elle a permis une forte implantation de la civilisation romaine (Oppidum de Nages et Solorgues, Gallargues le M.).
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| Aigues-vives |
Aubais |
Boissières |
Codognan |
Gallargues |
| Mus |
Nages & Solorgues |
Uchaud |
Vergèze |
Vestric & Candiac |
| ...A voir en flânant dans les villages ... |
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AIGUES – VIVES |
| Maison de Gaston Doumergue |
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Gaston DOUMERGUE est né à Aigues-Vives en 1863.
Président de la République de 1924 à 1931.
Enterré à Aigues - vives en 1937.
Visite sur rendez-vous
tél (OFFICE TOURISME): 04 66 35 45 92 |
| Temple |
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| Ce monument a été reconstruit sur les bases de l’ancienne église en 1687, il s’agit en fait de l’ancienne église de Saint Pierre aux Liens, cédée aux protestants au XIXème siècle. La façade présente un tympan. Le clocher date du XVIIème siècle, il a la particularité d’être très penché (erreur de construction ou affaissement de terrain). La devise de la République « Liberté, Egalité, Fraternité » est inscrite sur le fronton de l’édifice, qui témoigne des changements politiques depuis à la Révolution. C’est en 1789, tous les biens de l’Eglise sont nationalisés, la Nation devant subvenir aux frais de culte.
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| Les vieux quartiers |
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| Visite libre |
| Garrigouille |
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Anciennes carrières qui alimentèrent les travaux de construction des arènes de Nîmes.
Visite libre |
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AUBAIS
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| Ses arènes |
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Ses arènes(classées monument historique) semblables à celles d’Aigues mortes installées durant la fête votive du 15 août sur la place du château.
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Chapelle St Nazaire
L’intérêt du site de Saint Nazaire réside en partie par la rarissime qualité de conservation du cimetière médiéval : même les stèles funéraires ont résisté à la destruction.
L’une d’entre elles portait une épitaphe écrite en bas latin, très rare pour cette époque. Dédiée à un certain Savernus, la datation au carbone 14 a permis de dater le moment de sa mort entre 650 et 750 après J.C.
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Moulin de Carrière

Moulin situé sur les berges du Vidourle.
Il servait à moudre le grain…
Visite sur rendez-vous |
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| Les capitelles |
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Petites constructions en pierres sèches au cœur de la garrigue environnante. Elles servaient de refuge pour les bergers. |
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| Le château |
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Un premier fort existait déjà en 1179, ses propriétaires étaient les Chevaliers des Arènes. Il fut ensuite racheté par Guillaume Bacassi en 1277, Grand Panetier royal. |
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Ce n’est qu’à la fin du XVIème siècle que la famille Baschi en devient possesseur, par le truchement des mariages de raison. Au milieu du XVIIème, les guerres de religion venaient de prendre fin, aussi la forteresse fut elle transformée en château d’habitation cossu, l’un des plus beaux du Languedoc.
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BOISSIERES |
Boissières est une des plus petites communes de la Vaunage d’une superficie de 380 hectares, le point culminant ne dépasse pas 88 mètres. Le nom du village vient de l’arbrisseau « buis » qui apparaît dans les écrits pour la première fois en 895, puis en 1156 une bulle du pape Adrien IV cite son église St Cirice et de Ste Julitte.
Village pittoresque remarquable par ses nombreux balcons et lieux fleuris.
En bordure du Rhôny passe le chemin Salié par lequel était transporté le sel d’Aigues-Mortes vers Clarensac, Nîmes et au-delà.
Ces chemins sont très prisés des promeneurs, non loin de la voie verte qui relie Nîmes à Sommières.
Visite libre
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CODOGNAN |
| L'église de Saint Vincent d'Olézargues |
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Antérieurement une église, détruite la nuit du 16 janvier 1705 à la fin de la guerre des Camisards.
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La Tour de l’Horloge
Elle a été construite en 1857. Sa forme irrégulière s’explique par la présence de deux bâtiments attenants, aujourd’hui disparus. |
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 Le Temple Protestant
L’actuel temple a été inauguré en septembre 1854. Il fut construit avec les restes de l’église démolie peu de temps avant pour construire la place du village. Le temple devait servir également pour les écoles et la mairie. |
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GALLARGUES LE MONTUEUX |
| La Tour Royale |
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Du haut de sa colline, en bordure de grands axes de communications, Gallargues disposait au Moyen Age d’une place stratégique pour le contrôle de la plaine. Située au sommet de la colline, La Tour Royale bénéficie d’un emplacement rêvé pour servir de tour de guet. Elle servit de 1832 à 1853 comme station de relais pour le Télégraphe Optique Chappe de l’armée.
Visite sur rendez-vous
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| L’église Saint Martin |
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Des sépultures de type anthropomorphe exceptionnellement conservées furent découvertes, datées de l’époque carolingienne entre le 8ème et le 10ème siècle après J.C. C’est au cours de la guerre de Cent Ans que le cœur du village s’est fortifié.

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Le Temple Protestant
Ce monumental édifice fut inauguré en 1810. Il a été construit sur les bases du château seigneurial des Rochemore, incendié à la Révolution. Les seules traces de ce château sont révélées par le bandeau parcourant la façade méridionale ainsi que le Parvis, dont les colonnes rougies portent encore les traces de l’incendie de 1792. |
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| Le Pont Romain |

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Construit vers 119 avant J.C, il permettait aux usagers de la Voie Domitienne d’enjamber le Vidourle. Il ne reste plus qu’une arche de cet immense pont réparti sur 300 mètres de long. Le passage à son sommet se faisait à sens unique.
Visite libre |
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MUS |
| Temple Protestant |
Edifié au 19ème siècle, l’ancien temple a été démoli lors de la guerre des Camisards.
L’Eglise Saint Pierre
Détruite au cours des guerres de religion, elle a été reconstruite au XVIIIème siècle. Elle dispose d’une nef voûtée en berceau, l’intérieur est de style roman, tandis que le portail est néoclassique.
Visite sur rendez-vous |
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NAGES & SOLORGUES |
| L’Eglise Saint Saturnin de Nages |
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Elle est mentionnée dès le XIIIème siècle mais fut détruite lors des guerres de religion. Le premier ecclésiastique connu était Jean de Remoulins, chanoine et prieur de Nages. Une délibération du Chapitre de 1609 préconisait sa réparation et la nomination d’un prêtre pour l’exercice du culte. Elle subit de nouveaux dégâts en 1622, lorsque éclatèrent les guerres dites « de Rohan ». La maison presbytérale était également ruinée.
Depuis le Concordat sous Napoléon, l’église sert de temple protestant. |
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| L’Oppidum gaulois des Castels |
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| Habitat préromain de hauteur fortifié, fondé vers le IIIème siècle avant J.C et abandonné au début de l’ère chrétienne. La surface totale occupe 15 hectares. Une centaine de ces oppida parsemaient le territoire du Midi. Une situation stratégique élevée (160m d’altitude) lui permettait de contrôler l’accès à la Vallée de la Vaunage, qui porte aujourd’hui le nom de ce village (du latin Vallis Anagia = La vallée de Nages). La Voie d’Héraclès, future Voie Domitienne, passait non loin de là sur le Pont Argnac pour rejoindre Gallargues et Ambrussum. La proximité de la mer assurait également l’écoulement des marchandises avec l’Italie, l’Espagne et la Grèce. |
| La Fontaine Romaine |
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Datée du 5ème siècle avant notre ère, cette source fut utilisée par les habitants de l’oppidum tout proche. Elle coule toujours aujourd’hui. Un réservoir voûté y est accolé pour conserver le trop-plein. Elle a été restaurée en 1989 est fait l’objet d’un embellissement paysager .
Visite libre |
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UCHAUD |
| Eglise Saint Paul |
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L’église date du XVIIème siècle. Ses meubles furent brûlés par les troupes du camisard Jean Cavalier le 29 octobre 1703, ainsi que les fortifications du village.
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Le Temple Protestant
Il a été fondé au XIXème siècle. L’ancien temple avait été détruit sur ordre le 3 novembre 1669 avec celui de Vestric et Candiac.
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| Les bornes militaires |
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Les bornes milliaires étaient déposées le long des grands chemins tous les miles romains (1481m). Elles permettaient aux voyageurs de connaître exactement leur position par rapport à la ville qu’ils avaient quittée et la distance qui leur restait à parcourir pour arriver à l’étape suivante.
Il est de fait que les bornes ne servaient pas seulement à indiquer les distances, mais également pour faire valoir le nom des commanditaires des campagnes de réparations des voies. Ainsi les empereurs apposaient leurs propres milliaires quand ils ordonnaient l’exécution de nouveaux travaux.
Visite libre |
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VERGEZE |
| Petit pont sur le Rhony |
| Perdu au milieu du maquis, il permet d’enjamber la petite rivière du Rhony. |
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| La Lanterne des Morts |
C’est le plus vieux monument du village, car il remonte au 14ème siècle. Il s’agit en fait d’une mitre de cheminée mais son toit a été abîmé en 2003. Sa dénomination vient de la déformation de « Lanterne des Maures » que l’on appelle aussi « Cheminée Sarrasine ».
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| L’église Saint Félix de Vergèze |
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La première église se trouvait sur la place du Fortet, elle fut détruite vers 1560, suite à l’émergence de l’influence protestante. Le culte catholique se déroulait alors chez le curé, la majorité de la population embrassait le culte protestant.
Visite libre |
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VESTRIC ET CANDIAC |
| Le château de Vestric |
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Ce premier château se trouve au centre du village, dont la seigneurie dépendait du Marquisat de Calvisson. Il date du XVIe siècle, et se compose d’un corps de logis rectangulaire, cantonné en façade de deux tours circulaires engagées aux angles et arasées à hauteur du toit. |
En 1730, le marquis de Montcalm prend possession du domaine au moment de son mariage avec la Marquise de Taron du Boulay.
De nos jours, ce sont de jeunes handicapés belges qui viennent faire des séjours dans le cadre d’une maison de repos. |
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| Le château de Montcalm à Candiac |
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Le château de Montcalm a été fondé entre 1629 et 1632 par Louis II de Montcalm, seigneur de Saint Véran, Candiac et autres lieux. Louis XIII souhaitait récompenser les services du seigneur pour sa participation à la signature de la Paix d’Alès. Il permit donc à Montcalm de construire son château avec les matériaux issus de la démolition des remparts de Nîmes.
En pleine terre parpaillotte, le château servait de refuge pour les Réformés pourchassés grâce à la bienveillance des propriétaires qui étaient protestants d’origine.
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Certains seigneurs protégeaient dignement les victimes des Dragons du Roi, directement dans leur château, comme le Marquis d’Aubais par exemple. C’est à cause de ces accointances que l’intendant Bâville failli ordonner la destruction de l’édifice, finalement pillé de tout son mobilier.
Visite libre |
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A voir en flânant dans les villages ...
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(1) Vestric et Candiac statue montcalm • (2) Uchaud Colombier • (3) Codognan la cloche dans la mairie
(4) Nages et Solorgues fontaines • (8) Monuments aux morts à Vergèze |

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(9) Aubais : lavoirs capitelles • (7) AV statue Emile Jamais • (6) Boissières rues pittoresques
• (5) Statue rue de la calade |
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